PAYSAGE AUX OISEAUX JAUNES

PAYSAGE AUX OISEAUX JAUNES
Aquarelle sur fond noir,35,5 x 44 cm. Signée en bas à droite : Klee

Concept

J'ai choisi ce tableau comme illustration principale pour sa beauté, bien sur, mais aussi pour annoncer le style des messages que l' on pourra y lire et parce qu'il inspire la diversité, le mystère et la contradiction.

Les objets, les instruments et les œuvres ont la parole, alors écoutons les s'exprimer. Laissons-nous glisser dans les nuages lactés, les plantes imaginaires et le chant des zoizeaux.

Bonne lecture et surtout laissez des commentaires, ça encourage.

mercredi 27 juin 2012

Vailly-sur Aisne à la Guitare


Si la religion catholique nous a légué quelque chose, c’est bien d’avoir construit des églises dans tous les villages et villes de la Picardie et de Navarre. C’est facile à trouver, elles se trouvent souvent Place de l’église, au milieu du village. Lieu de culte par excellence, on y pratique aussi parfois à notre grand plaisir, le culte de la musique. Pas n’importe quelle musique, (c’est important pour Monsieur le curé qui prête « son église »)  de la musique savante, de la jolie musique, pas forcément catholique d’ailleurs ; J. S. Bach est luthérien ; quelque fois même  profane; le tango c’est plutôt douteux comme musique. Le Tango, c’est une danse très sensuelle, ça se danse en couple, en couple d’hommes à l’origine. Mais enfin, vue la virtuosité des exécutions, nous pardonnons aussi à ceux là. J’ai quand même entendu « Flow my tears » de John Dowland en parfaite adéquation avec les pancartes des Béatitudes qui disaient : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés». Et d’expliquer que c’est dans la douleur que l’on trouve la véritable joie. Cela est émouvant, n’est-il pas ?
La joie, n’est-ce point là le plus important ? C’est véritablement ce que nous avons ressenti ce soir là, même si nous avons failli rater le début, car le programme annonçait 20 h 30 et le concert était prévu en réalité à 20 h 00. Heureusement ils nous ont attendus.
Au début, des gens qu’on ne connait pas, et qui ne se présentent pas viennent nous dévoiler  la substance du spectacle. Et merci au maire de la commune, aux conseillers généraux, aux conseillers régionaux, au garde champêtre,  au facteur et au capitaine de la gendarmerie. J’en profite pour remercier Chantal de m’avoir accompagnée qui en retour me remercie de l’avoir emmenée. Je remercie aussi Prudence (ma guitare) de ne pas m’avoir fait une scène ce soir là.
Ensuite, et c’est très ennuyeux, il n’y a pas de programme. Il faut deviner. Bien sûr, Frédéric Bernard nous présente avec beaucoup  d’humour les pièces qu’il vat jouer. Mais,  qui connait Napoléon Cote ? Sur internet quand on tape ce nom, on tombe sur la côte du Napoléon ! Et pour beaucoup de monde, Paganini est un sandwich en vente dans les meilleurs fastfoods.  Allez, Frédéric, pour les prochains festivals, un petit programme à chaque concert, payant s’il le faut, un petit euro. Si on n’est pas riche, on peut se le partager à plusieurs. Si cela ne nous intéresse pas, on ne le prend pas. Si on est fan, on se le fait dédicacer à la fin du concert, une bonne occasion pour rencontrer les musiciens.
Tiens, je suis bon prince, je vais vous aider :
Sur le petit programme offert à l’entrée, à la date du 26 juin on trouve : Duo franco brésilien avec Frédéric Bernard et Giacomo Bartoloni (très joli site). Avec en seconde partie Duo Guitare et violon : Simon Schembri et Christian Brière. On y trouve aussi un sigle : CNSMDP .
Pour terminer, je lève mon chapeau à ces deux derniers musiciens, qui « danse » le Tango par instruments de musique interposés dans une véritable communion. On a était franchement emporté. Vive la musique, Alléluia, Amen.

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